SCIJ Canada

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au Ski-Club International des Journalistes

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Campagne de recrutement
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Depuis plus de 40 ans, il existe une organisation internationale qui regroupe plusieurs milliers de journalistes d'une trentaine de pays. Sous le sympathique prétexte de faire du ski, elle tisse des liens entre l'est et l'ouest et, de plus en plus, entre le nord et le sud.

Basée à Lausanne et créée en pleine guerre froide, l'organisation a pour but, selon l'article premier de ses statuts, « de susciter et de développer des liens humains et amicaux entre confrères de la presse internationale, et cela en dehors de toute considération politique ou de nationalité ».

À partir des contacts établis lors des rencontres nationales des clubs (où des participants d'autres pays sont souvent invités) ou de la rencontre internationale annuelle, des journalistes bulgares, polonais ou roumains ont pu trouver aide et assistance chez des collègues de l'Ouest, et - haut fait ! - un financement américain fut trouvé pour acheter la nouvelle presse de Romana Libera.

Plus prosaïquement, les rencontres du SCIJ permettent aux journalistes d'échanger des idées et des perceptions, au lunch ou sur le remonte-pente avec, tantôt un cadre de la télévision russe, tantôt le correspondant parisien du Quotidien du peuple de Pékin, ou le chef du bureau d'Associated Press de Rome, ou la responsable des pages culturelles des 24 heures de Lausanne, ou la critique de cinéma du Figaro, ou une journaliste du Jerusalem Post, ou la spécialiste énergie de la télé suédoise, ou le responsable de faits divers d'un hebdo régional de Haute-Silésie. Contacts qui peuvent devenir inestimables lors de reportages à l'étranger, où des membres locaux du SCIJ sont souvent prêts à donner un coup de main au correspondant de passage. C'est le principe de « l'amicale assistance », tel qu'établi dans les statuts.

La section canadienne du SCIJ était hôte au Québec au printemps 1995, de la rencontre annuelle du SCIJ et de ses 250 journalistes internationaux. La rencontre avait lieu sur les pentes de la région de Québec. La section canadienne avait reçu sa toute première rencontre en 1963, à Banff en Alberta.

Cette invitation de collègues étrangers, en majorité des journalistes d'information générale, est une occasion en or de représenter de visu et de vive voix à la presse internationale la réalité de notre pays telle qu'elle est, au-delà de son image. Les rencontres internationales, qui durent une semaine, sont surtout l'occasion d'échanges et de trois amicales compétitions de ski (certains les prennent au sérieux, d'autres pas), mais elles sont aussi ponctuées de tables rondes sur des sujets d'intérêt général, ou de conférences de presse de personnalités locales (Antonio Samaranch, président du CIO, lors de la rencontre en Suisse en 1991, Gary Hart au Colorado en 1992, le président de Toyota au Japon en 1990). Une seconde semaine est organisée pour ceux qui le désirent et des parcours dans d'autres stations de ski ou des occasions de reportages touristiques, économiques, politiques ou autres sont offertes.

La section canadienne du SCIJ, comme plusieurs autres dans le monde, a longtemps fonctionné à la bonne franquette et sur la base d'un réseau de connaissances constitué au hasard de rencontres. Depuis 1992, l'exécutif a eu le mandat d'ouvrir largement le club à tous les journalistes intéressés et d'en faire une véritable organisation, active et dynamique.

Notre objectif est de recruter un maximum de nouveaux membres de toutes les régions du pays et d'organiser plusieurs rencontres des anciens et nouveaux membres cet hiver. Nous voudrions que les rencontres et celles qui suivront, deviennent un rendez-vous où les journalistes de différentes régions pourront se connaître et échanger hors du cadre de travail. Des invités étrangers ou locaux, une table ronde, un débat pourraient être organisés, un conférencier pourrait être convié.

Les conditions pour adhérer sont simples : il faut être journaliste professionnel à plein temps, salarié ou pigiste, ou cadre d'information appartenant à la presse d'information écrite ou audiovisuelle. Les employés de journaux d'entreprises ou d'associations ne sont pas admissibles. L'exécutif statuera dans les cas limites. Il faut verser sa cotisation annuelle. Il faut bien sûr aimer le ski, la discussion, la planète, la rigolade et la neige.

Tous sont invités, mais nous lançons un appel particulier aux journalistes de toutes les régions du pays, à ceux qui ont une expérience de ski particulière (anciens moniteurs, par exemple), qui ont des talents d'organisation, de bonnes connaissances dans le milieu du ski.